La criée - bande noir

Motherfuckers never die

Castro Jota /

2004

3 light boxes
180 x 120 cm each box

Artwork produced for the exhibition “ … pour Amiel ”,
November 3, 2004 - December 24, 2004
Within the context of the Festival Mettre en Scène 2004 organized by the Théâtre National de Bretagne, Rennes.

Production
La Criée centre for contemporary art, Rennes

Courtesy galerie Massimo Minini, Brescia

Jota Castro, "Motherfuckers never die" (1 élément sur 3), 2004, courtesy Galerie Massimo Minini, Brescia. Photo Benoit Mauras.
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Motherfuckers never die (Les fils de putes ne meurent jamais) : trois caissons lumineux de couleurs différentes présentent des listes de personnes et d’institutions qui, selon Jota Castro, occupent des positions controversées.
Le caisson violet dresse l’inventaire des entreprises et des multinationales qui régissent l’économie mondiale.
Le caisson rouge est une liste subjective qui énumère des noms de politiques et d’intellectuels.
Le caisson noir énonce les noms d’islamistes kamikazes au Moyen-Orient.

Pour chaque caisson, présenté sous la forme d’une liste ou d’un plan de table de réunion, Jota Castro a utilisé la typographie officielle des Nations Unies, ce qui provoque des rencontres ambiguës.

Jota Castro, "Motherfuckers never die" (1 élément sur 3), 2004, courtesy Galerie Massimo Minini, Brescia. Photo Benoit Mauras. Jota Castro, "Motherfuckers never die" (2 éléments sur 3), 2004, courtesy Galerie Massimo Minini, Brescia. Photo Benoit Mauras.

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Médium :

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