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Anne
Durez
Née en 1969 à Lille
Vit et travaille à Paris |
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Expositions
personnelles
| 2002 |
Centre culturel, Hennebont
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| 2001 |
Galerie Zürcher,
Paris
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| 2000 |
Arthotèque
de Vitré, Vitré
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Expositions
collectives (sélection)
| 2002 |
Action / Replay
2, programmation video, rencontres chorégraphiques
internationales de Seine-Saint-Denis, MC 93,
commissariat Claire Le Restif, Bobigny
Trad-uire, Manifestation proposée
par Catherine Contour, invitation de Loïc
Touzé, TNT, Bordeaux
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| 2001 |
Echos-Graphies,
La Criée centre d'art contemporain,
Rennes
Envisager / Dévisagez, Centre
culturel du Colombier, Rennes
Je ne suis pas une Pénélope,
Espace culturel François Mitterrand,
Beauvais
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| 2000 |
Intersection,
Espace d'art contemporain HEC, Jouy-en-Josas
Anticorps, Galerie Zürcher, Paris
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| 1999 |
Espace
Quineleu, Rennes
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Catalogue
, publications
Echos-Graphies,
Rennes : La Criée centre d'art contemporain,
2001
Envisager
/ Dévisagez, Rennes : Centre Culturel
du Colombier, 2001
Intervention dans le journal Less, Iz-Mor,
n°3, Rennes : Université Rennes
2 (département arts plastiques), 2000 |
Livres, Monographies
Rien
ne m'appartient, Rennes Éditions
Lieux Communs décembre 2001
Indifférences, Cesson-Sévigné
: Ed. Lieux Communs, 2001
Bavardages, Vitré : Artothèque
de Vitré, 2000
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Indifférences
2001
Vidéo couleur
20 mn
Exposition
Echos - Graphies, 14 septembre - 26 octobre
2001
Production La Criée centre d'art contemporain
Collection de l'artiste

La
vidéo Indifférences emprunte
la structure d'un diaporama : alternance d'images
pendant 15 secondes et de plans noirs d'une durée
de 7 secondes. Les images qui défilent
représentent des paysages naturels et urbains
: tour d'immeuble, maison individuelle, champ,
cimetière, infrastructure, forêt,
lieu désaffecté... Les photographies
ont été prises à l'aube,
à l'heure où le soleil n'apparaît
pas encore mais commence à diffuser une
lumière bleuté, et où l'éclairage
urbain va bientôt s'éteindre. L'utilisation
d'une pellicule diapositive Tungstène accentue
l'aspect artificiel de l'image.
Alexandra
Gillet
"
Arpenter des espaces naturels et urbains relève
de la promenade solitaire et intimiste, dans le
secret d'un temps qui n'est pas encore investi
par l'effervescence d'une activité humaine.
La désertion de l'espace réel et
la fragilité formelle de ces images composent
un temps et un espace sensibles où tout
devient possible en terme d'investissement poétique
d'un champ du désir.
Dans l'espace d'exposition, il faut savoir que
ces images sont projetées à échelle
humaine dans un espace totalement noir qui contraint
le spectateur à une certaine proximité
physique avec l'écran. Le rythme de défilement
s'opère selon une succession alternée
d'un plan imagé fixe, et d'un plan noir.
Le passage d'un plan noir à une image se
fait au moyen d'un fondu enchaîné,
tandis que le passage d'une image à un
plan noir intervient comme une césure.
Cette différence temporelle n'est pourtant
pas éprouvée en terme purement chronologique
dans l'espace d'exposition. Le plan noir, logiquement
plus court, produit l'effet d'une dilatation temporelle
équivalente à la durée l'image.
Cette dilatation temporelle invite à une
disponibilité toute particulière
du visiteur pour se laisser aller aux associations
d'images entre elles. L'espacement entre deux
images n'est pas du rien ou de l'insensé.
Il devient un espace de respiration au sein de
la série, mais aussi un espace de projection
d'images mentales propres à chacun des
visiteurs. "
Larys
Frogier, catalogue de l'exposition Echos -
Graphies, Rennes : La Criée centre
d'art contemporain, 2001
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