Retour à  la page d'accueil
- Adel Abdessemed
- Kader Attia
- Yann Beauvais / Thomas Köner
- Khaled Belaïd
- Jean-Baptiste Bruant
- Marika Bürhmann
- Cirrus
- Simone Decker
- Micha Deridder
- Olivier Dollinger
- Jacques Domeau
- Anne Durez
- Christelle Familiari
- Lena Goarnisson
- Renée Green
- Joana Hadjithomas & Khalil Joreige
- Marie-Jeanne Hoffner
- Morgane Lépinay
- Yann Lestrat
- Jean-Luc Moerman
- Rozenn Nobilet
- Pedro Pereira
- Mickaël Phélippeau
- Christophe Pichon
- Farid Redouani
- Sebastien Reuzé
- Ugo Rondinone
- Samira Sahnoun
- Charles Sandison
- Zineb Sedira
- Léon Tarasewicz
- Hervé Thoby
- Barthélémy Toguo
- Emmanuelle Vequeau
- Emmanuelle Villard

- Catherine Contour
- John Froger
- Label Cedana
- Jennifer Lacey / Nadia Lauro / Zeena Parkins / Erin Cornell
- Alain Michard
- Sabine Prokhoris
- Loïc Touzé

- Georges Dussaud
- Nicolas Prioux
- Willem
- Terre Thaemlitz


Catherine Contour
Née en 1960 à Paris
Vit et travaille près de Grenoble (Chartreuse)


Avec une double formation en danse et en arts plastiques, son parcours singulier passe par la performance, l’opéra contemporain, divers projets chorégraphiques et de nombreuses collaborations avec danseurs, chorégraphes, plasticiens, musiciens et metteurs en scène. Elle intervient dans différents types de formations, développant des partenariats avec des lieux d’apprentissage artistique et fait partie des signataires du 20 août, groupe de réflexion et d’action rassemblant des danseurs, chorégraphes et chercheurs. Ses projets sont marqués par le nomadisme, un nomadisme qui invente les lieux et les rencontres comme autant d’agencements et de propositions spectaculaires. Le processus de création prend des formes très différentes selon les moments et les contextes, variant les partenariats et les collaborations, soutenu par l’Association KOB (association loi 1901).
(affiche Catherine Contour, Mont Saint Martin : Association KOB)


Biographie (sélection)
2002 Chantier de création très très bien, avec différents lieux partenaires
Trad-uire, TNT et Hangar, Bordeaux
Frabrique 1 / Bordeaux 2002-Plates-formes d’expérimentation, Bordeaux
Autoportrait à la Criée, La Criée centre d’art contemporain, Rennes

1997 à 2002 Polaroïde le 22 mai, différents lieux

1999

Tollé, travail d’expérimentation, dans différents contextes, sous forme de coalitions temporaires

1999 - 2000

Autoportrait 9x9, Grenoble

1997 - 2000

Chambre - étapes chorégraphiques en chambres d’hôtel

1995 - 1996

Pique-nique au bord du chemin ici et ailleurs, portraits chorégraphiques

1995

Chemise blanche et jambes d’oiseau

1994

Le rêve de la cigogne et du crocodile, Espace Saint-Jacques, Saint-Quentin

1992

Autoportrait dans la forêt, Chapelle des Pénitents Blancs, Avignon

Filmographie

Journal chorégraphique, vidéo HI8, 40mn, 1996-97
Lisbonne, super-8, 14mn, 1994. Coréalisation avec Jean-François Lanord
Danses roumaines, super-8, 15mn, 1994. Coréalisation avec Jean-François Lanord
Les épouvantails/Saint Quentin 1994, super-8, 6mn, 1994. Coréalisation avec Jean-François Lanord
Big Edredon Rouge, super-8, 7mn, 1994. Coréalisation avec Jean-François Lanord
Les épouvantails, super-8, 43mn, 1993. Coréalisation avec Jean-François Lanord
La nonne sanglante, 16 mm, 26mn, 1989. Coréalisation avec Jean-François Lanord



Autoportrait à La Criée
2001

Dispositifs (eau-nourriture-horizontalité),
Dispositif eau : structure de bassin occupant la moitié de l’espace avec des fauteuils flottants.
Dispositif nourriture : alignement de tables sur tréteaux ; aliment : pâtisserie.
Dispositif horizontalité : rabaissement du plafond par une structure (maillage à partir d’une corde), sol en papier bulle recouvert d’un tapis.
mise en jeu, rencontres
invités : Frédéric Nogray (sonographe), Christine Burgos et Olivier Gelpe (artistes chorégraphes)
témoins : Jean-Paul Thibeau, Hervé Thoby, Solenn Camus, Agnès Dahan

Manifestation Autoportrait à La Criée, 27 novembre - 15 décembre 2001
Co-production La Criée centre d’art contemporain / Centre Chorégraphique National de Rennes et de Bretagne



Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Catherine Contour , Autoportait à la Criée - Fragments , 2001
C. Contour / association KOB

vidéo : Isable Claus , Jena Paul Thibeau, Hervé Thoby

Version ADSL (haute qualité)
Version Modem (basse qualité)


« Dès 1991, j’engage un travail sur l’autoportrait, questionnant mon corps et sa danse, ma démarche et mes choix, en relation avec un travail d’images Polaroïds, films Super-8 et d’un journal chorégraphique en vidéo. Je filme au fil des jours ce que je croise et qui nourrit ma danse : des fragments de paysages, d’objets, des choses, des danses. Percevoir et traduire cette perception du monde en fabriquant des petits dispositifs spectaculaires : improviser dans un cadre très précisément composé (choix de l’endroit, de l’heure, d’éléments vestimentaires, sonores, d’accessoires...) pour la caméra. Par cette pratique, proche du carnet de croquis, des études, se poursuit le travail de création. Retour à soi dans la solitude du studio, ouverture à l’espace géographique, politique, environnant et associations avec d’autres artistes. Mises en tension d’agencements et d’états de corps. Ce travail est ponctué de propositions spectaculaires. »
Catherine Contour, in affiche Catherine Contour, Mont Saint Martin : Association KOB

« Ce qui prévaut alors dans les autoportraits de Catherine Contour, c’est la quête de ce qu’elle nomme un processus de « fabrique du corps » : panoplies (masques et vêtements) à expérimenter, éléments visuels, textuels et sonores à explorer, matériaux divers (ouate, nourriture...) à manipuler. De telles actions combinatoires et évolutives constituent un premier temps fondamental d’expérience où la notion d’autoportrait se refuse à une simple représentation figurative et achevée de l’artiste. Il importe de préciser que ce temps d’action et d’expérience corporelle accorde une importance à la spécificité du lieu d’intervention. De plus, la fabrique du corps produit du mouvement, de la matière, du son et touche le spectateur au-delà d’une simple activité scopique, à la différence des autoportraits peints, sculptés ou photographiés. Pourtant, il ne s’agit pas non plus d’un autoportrait dansé au sens d’une scénographie et d’une chorégraphie prédéfinies dont la forme serait exclusivement spectaculaire.»
Larys Frogier, communiqué de presse de l’exposition Catherine Contour, autoportrait à La Criée, 2001

 

Chambres - étapes chorégraphiques en chambres d’hôtels
2000

Interventions chorégraphiques dans les chambres de l’hôtel d’Angleterre
rue du Maréchal Joffre
avec : Catherine Contour, Olivier Gelpe, Emmanuelle Huynh-Thann-Loan, Latifa Laâbissi, Julie Nioche, Rachid Ouramdane, Christian Rizzo, Hélène d’Hervé

Manifestation Déplacer, 17 mars - 9 avril 2000
Production La Criée centre d’art contemporain



Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Catherine Contour , CHAMBRE - étapes chrorégraphiques en chambre d'hôtels, Rennes , 2000
C. Contour / association KOB
photo : Hélène d'Hervé


Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Catherine Contour , CHAMBRE - étapes chrorégraphiques en chambre d'hôtels, Rennes , 2000
C. Contour / association KOB
photo : Hélène d'Hervé


Luna Park hôtel, chambre 14
(Tamara Millavigo)
(...) « En se faufilant dans la salle d’eau, elle nous fait découvrir un dernier espace. Elle ouvre le robinet et laisse couler l’eau. On ne la voit plus mais nos sens s’éveillent. Sans que personne l’ait soupçonné, ses doigts s’égarent dans ma poche. Une histoire de toucher invisible, comme un clin d’œil, l’intime est vécu.
Alors je suis curieuse de savoir comment cela à débuté. Etaient-t-elles déjà là dans la pièce lors de l’entrée des hôtes ? Si rien n’était défini à l’avance en ce qui concerne le placement des « hôtes », pourquoi avons-nous occupé uniquement la chambre ? Pourquoi ne sommes-nous pas allés dans la salle d’eau, ni dans l’entrée ? » (...)
Revue Funambule

« Chambre se déroule dans une chambre d’hôtel retenue à la journée : les lits sont des scènes, les fenêtres, les placards, les salles de bain des territoires d’investigation et d’aventure corporelle. Selon les jours, le chantier peut se dérouler à huis clos où s’ouvrir à quelques spectateurs invités à partager un espace de proximité extrême, restreint, encombré, parfois surpeuplé. A certains moments, les actants revêtent des masques enfantins (mickey, spirou, etc.) qui évoquent et mettent en abîme les jeux du spectaculaire. Ainsi, entre l’intime et le public, entre l’aspect dépersonnalisé et les connotations émotives très lourdes, la chambre d’hôtel s’offre comme laboratoire de manipulations à la fois très concrètes et très immatérielles. Ici encore, aucune recherche d’un régime gestuel spécifique ou unitaire : il y a des actions, des attentes, des situations suscitées ou non, des jeux avec le mobilier. Et surtout un exercice de cohabitation sans véritable début, sans achèvement non plus - puisqu’une fois le public parti, le chantier peut très bien continuer le lendemain. »
Laurence Louppe, extrait de « Chambres, sites, etc. », in Art Press, avril 1999

 

Webdesign Bug - © 2002 - Ville de Rennes - La Criée