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Expositions
personnelles (sélection)
| 2002 |
Emmanuelle Villard,
La Criée centre d'art contemporain,
Rennes
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| 2000 |
Ironie et Kitch,
Duo avec Heidi Wood, L'H du Siège,
Valenciennes
Senza Fatica (avec Nicolas Chardon),
Artère, Boulogne
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| 1998 |
AEntre Deux, Galerie
Art et Patrimoine, Paris
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| 1997 |
Galerie du Web Bar,
Paris
Flowers?, Galerie Hervé Loevenbruck,
Paris
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| 1996 |
Il était
une fois quelque chose d'invisible, Galerie
Romagny, Paris
Galerie de la Villa, Villa Arson, Nice
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Expositions
collectives (sélection)
| 2001 |
Ironie und Alltag,
Galerie Chromosome, Berlin
Foires de Cologne et de Bologne, Galerie The
Box Associati
Cousu de fil blanc, Galerie Anne Barrault,
Paris
Effervescence, Galerie Vallois, Paris
Foire de Bâle, Galerie Evelyne Canus
Quotidien aidé (des locataires),
Ecole des Beaux-Arts de Tours
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| 2000 |
FPAC, Art Process,
Paris
Connexe, Circuit, Lausanne
Usage, Mellow Birds, Londres
Artissima, Galerie Evelyne Canus, Turin
Sweet, Galerie Evelyne Canus, Paris
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| 1999 |
Millenium Show,
Celeste & Eliot Kunstsalon, Zürich
Peinture, démarches actuelles,
La Villa du Parc, Annemasse
Carte Blanche, Düsseldorf, Saint-Denis
et Paris
Marius, César, Epiphanie, Nouvelle
Galerie, Grenoble
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| 1998 |
Circuit, Lausanne
Commerce, Galerie Gaxotte, Porrentruy,
Suisse
Deux ou trois choses que je sais d'elles...,
Heartless, Paris
Les impromptus, Le Crédac, Ivry-sur-Seine
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| 1997 |
Eclats, l'Atelier
Parisien, Paris
Remaniements, Espace Traverse, Galerie
Hervé Loevenbruck, Paris
Cité Internationale des Arts,
Paris
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| 1996 |
Alloncle Larose
présente Je joue je joue pas 0.0,
Paris
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| 1994 |
Night by night,
Nice
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Catalogues
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Effervescence,
exposition Autour de la Grande Dame, Paris
: Galerie Valois, 2001
Quotidien aidé (des locataires),
exposition Beaux-Arts de Tours, 2001
Stephen Wright, Ironie et Kitch,
exposition avec Heidi Wood, Valenciennes
: L'H du Siège, 2000
Usage, Londres : Galerie Mellow Birds,
2000
Les impromptus, Ivry-sur-Seine :
éditions du Crédac, 1998
Frank Lamy, AEntre Deux, Paris :
Galerie Art et Patrimoine, 1998
Catherine Macchi, entretien, Nice : Villa
Arson, 1996
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Articles
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Frank Lamy,
"Emmanuelle Villard : discours sur
la méthode", Beaux-Arts Magazine,
n°212, janvier 2002, p. 35
Tristan Trémeau, "Ce que le
Pop fait à l'abstraction", L'art
même, n°12 , 3ème trimestre
2001
Nicolas Chardon, Le journal des Expositions,
n°58, octobre 1998
Frank Lamy, "Emmanuelle Villard ou
la turbulence en peinture", Verso,
n°10, avril 1998
Frank Lamy, Le journal des Expositions,
n° 50, décembre 1997
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n°66.10,
2001, acrylique sur toile, 40x40 cm (coll. privée)
n°66.11, 2001, acrylique sur toile,
50x50 cm
n°66.12, 2001, acrylique sur toile,
80x80 cm (coll. privée)
n°66.16, 2001, acrylique sur toile,
40x40 cm (coll. privée)
n°66.17, 2001, acrylique sur toile,
40x40 cm
n°66.23, 2001, acrylique sur toile,
80x80 cm (coll. privée)
n°66.24, 2001, acrylique sur toile,
60x60 cm (coll. privée)
n°66.26, 2001, acrylique sur toile,
60x60 cm (coll. de lartiste)
n°66.29, 2001, acrylique sur toile,
40x40 cm (coll. privée)
n°66.41, 2001, acrylique sur toile,
80x80 cm
n°66.42, 2001, acrylique sur toile,
100x100 cm (coll. privée)
n°66.44, 2001, acrylique sur toile,
40x40 cm
n°65.45, 2001, acrylique sur toile,
60x60 cm
n°106.104, 2001, acrylique sur toile,
12x16 cm (coll. privée)
n°106.105, 2001, acrylique sur toile,
12x16 cm (coll. privée)
n°106.108, 2001, acrylique sur toile,
14x18 cm (coll. privée)
n°106.111, 2001, acrylique sur toile,
14x18 cm (coll. de lartiste)
n°106.112, 2001, acrylique sur toile,
14x18 cm (coll. privée)
n°106.113, 2001, acrylique sur toile,
14x18 cm (coll. privée)
n°106.118, 2001, acrylique sur toile,
16x22 cm (coll. privée)
Exposition
Emmanuelle Villard, du 17 janvier au 1 mars
2002
Production La Criée centre dart contemporain

"Partant
dune première cuisine qui consiste
à mélanger peinture et résine
acryliques, lartiste entreprend différentes
procédures dinvestissement de la
toile : alignement méticuleux de gouttelettes
de peinture au moyen dune pipette, étalement
de « rubans » de couleur sinueux,
tramage de la toile de « filets »
de peinture, superposition et coagulation des
couleurs en « pâtés »...
La gestuelle détalement ou dégouttement
de la peinture est rigoureusement pensée
par lartiste au sein de son atelier. Parfois,
la peinture est soumise à des contraintes
particulières, comme lenfermement
de la toile fraîchement peinte dans un film
plastique qui est ensuite troué par endroits
au moyen dune aiguille, laissant émerger
des cloques dair et des boursouflures de
peinture. Le processus pictural nest pourtant
jamais totalement contrôlé. Il faut
aussi laisser faire la peinture selon sa qualité
de séchage, de fluidité, de coagulation,
de glissement. Le travail sélabore
longuement, en fonction des capacités de
la matière à être ingérée,
délimitée ou repoussée par
une autre, doutils et de gestes déterminés
dans latelier. Cest dans cet entre-deux
du faire et du laisser réagir la peinture
que luvre acquiert une forme et une
signifiance ouvertes."
Larys Frogier , extrait du communiqué de
presse de l'exposition Emmanuelle Villard,
La Criée centre d'art contemporain, 17
janvier - 1 mars 2002
"Avec
la peinture d'Emmanuelle Villard, il ne s'agit
plus de figurer nécessairement un corps
féminin / féministe, mais de jouer,
sur toute la surface de la toile, d'effets de
strates et de matières faisant résonance
avec la chair. La féminité assumée
dans son uvre constitue donc une stratégie
d'infiltration dans la peinture et de son histoire,
ainsi qu'une stratégie de séduction
efficace et subversive de l'il. Il ne s'agit
pas simplement de faire joli et racoleur, mais
de répéter et d'explorer jusqu'au
bout les attributs d'un genre soit disant féminin.
A tel point que cette répétition
en vient à désamorcer un double
mythe : celui de la féminité comme
simple enveloppe extérieure et celui de
la peinture comme seule surface plane ; ces deux
mythes ayant pour fonction de produire un fétiche
absolument destiné au plaisir scopique.
Le féminin à l'uvre chez Emmanuelle
Villard procède d'un feuilletage de la
peinture, d'une mise en plis du tableau par strates
épaisses, maillages subtils, pelliculages
artificiels, pailletages de couleurs vernissées.
Ce feuilletage autorise ainsi les interstices,
les glissements de matière et de sens.
Le devenir féminin de la peinture est définitivement
cet acte de détournement et de transformation
du regard.(...)"
Larys
Frogier, extrait du catalogue de lexposition
Emmanuelle Villard, Rennes : La Criée
centre dart contemporain, 2001
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