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Expositions individuelles
| 2003 |
Espace Contretype,
Bruxelles, Belgique
La Criée centre d'art contemporain,
Rennes, France
Le Village, Centre de Création Bazouges-la-Pérouse,
France |
| 2002 |
2002 Galerie
Danielle Arnaud, Londres, UK
Bains Connective, Bruxelles, Belgique
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| 2001 |
2001 Galerie
du Botanique, Bruxelles, Belgique
Année photographique Québec
2001, Québec, Canada
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| 2000 |
2000 Arteaspoon,
Bruxelles, Belgique
Galerie P, Bruxelles, Belgique
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| 1999 |
Looking Glass,
Bruxelles, Belgique
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Expositions
collectives (sélection)
| 2001 |
Landscape,
Musée de la Communauté Française
de Belgique, Bruxelles, Belgique
Le Salon, Sète, France
Co2, Contretype / Plan K, Bruxelles, Belgique
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| 2001 |
2002 Le Salon,
Londres, UK
Atelier Nicolas Sterckx, Bruxelles, Belgique
Galerie Art&Com, Bruxelles, Belgique
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| 2000 |
2000 Quais-Perrons,
Contretype-Recyclart, Bruxelles, Belgique
Propositions, Espace Contretype, Bruxelles,
Belgique
Curious City, Halles de Scharbeek,
Bruxelles, Belgique
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| 1999 |
Galerie Dexia,
Bruxelles, Belgique
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| 1998 |
2000 Atelier
Bernard Weber, Bruxelles, Belgique
Atelier Nicolas Sterckx, Bruxelles, Belgique
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| 1997 |
N°25, Bruxelles,
Belgique
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| 1994 |
Le 120,
Le 120, Bruxelles, Belgique
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| 1993 |
Collectif,
Bruxelles, Belgique
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| 1992 |
1992 C. C. Jacques
Franck, Bruxelles, Belgique
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Catalogues
Le Courrier
des électeurs
Catalogue AXA, 1999
CD-Rom AXA, 2000
Catalogue Samsonite, 2000
Catalogue 2° Année photographique
de Québec
Constellations, La Lettre Volée,
Bruxelles, 2003 |
Articles
De Financial
Distrinct
Marcelis Bernard, " De l'Autobiographie
à la Fresque Photographique. Sébastien
Reuzé : ouverture sur l'imaginaire
", L'Art même
D'Hooghe Alain, Le Matin
" Sébastien Reuzé, life
parade ", Mosquito
Desmasière Tita, " Sébastien
Reuzé ", Gus
Leloy Claire, " L'Eden ", Technikart.com
" Sébastien Reuzé : l'eden
", L'Echo
" Verlanden naar het strand ",
De Knack
" Sébastien Reuzé au botanique
", Saisonet.com
De Vos Johan, " Net niet belachelijk
", De Standaard
" Parade Urbaine ", Weekend /
L'express
Laurent Claude, " La Photographie, image
de l'art ? ", La Libre essentielle,
n°49, Mars 2003
[s.a], " Constellations ", Le
Vif
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Porte-vitrail La Criée
2003
impression digitale sur vinyle translucide autocollant.
350 x 450 cm
ex. 1/5
Exposition Sébastien Reuzé, 3 avril au 16 mai 2003
Exposition organisée en partenariat avec le Centre de Création de Bazouges-la-Pérouse 5 juin - 14 août 2003
Production La Criée centre d'art contemporain, Rennes

Vitrail est une uvre éphémère qui a été réalisée pour l'espace de La Criée. Il s'agit d'une impression photographique sur un adhésif translucide posé sur les parois vitrées de l'entrée du centre d'art. L'image reprend la structure de la baie vitrée, et en exploite les effets de lumière selon les différents moments de la journée et de la nuit.
L'uvre s'inscrit dans la série des " Constellations terrestres " constituée à partir de vues aériennes de villes illuminées que l'artiste effectue au cours de ses voyages. Ces images sont ensuite retravaillées, superposées selon des échelles différentes, et les couleurs accentuées. La composition dynamique de l'image et sa matérialité plonge le visiteur dans un cosmos indéfini (céleste ou sous-marin). Par effet de réflexion et de transparence, l'adhésif et la vitre renvoient le visiteur vers sa propre image et son rapport à l'espace.
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Objets photographiques
2003
20 éléments 11,7 x 7,5 cm
11 éléments 10 x 15 cm
1 élément 20,5 x 14,5 cm
1 élément 11,7 x 32 cm
photographies contrecollées sur aluminium, sous verre cristal
Exposition Sébastien
Reuzé, 3 avril au 16 mai 2003
Exposition organisée en partenariat avec
le Centre de Création de Bazouges-la-Pérouse
5 juin - 14 août 2003
Production La Criée centre d'art contemporain,
Rennes
Collection de l'artiste

“ Si le lien s’établit –jusqu’au format- avec les daguerréotypes ou les plaques de projection, c’est aux cartes à jouer que Sébastien Reuzé a pensé pour fabriquer un objet manipulable porteur d’une référence ludique. Toutefois, tenus dans la main ou accrochés au mur, les “ objets photographiques ” relèvent davantage de la catégorie d’un objet précieux. Le verre aux bords arrondis crée un écrin comparable à ceux dans lesquels étaient présentés les daguerréotypes. Le dispositif de présentation produit un effet particulier dans la perception de l’image qu’il enferme. Les qualités d’absorption et de réfraction de la lumière propres au verre crystal apportent à l’image une luminosité qui irradie de l’intérieur de l’image elle-même et lui donne une profondeur particulière, proche d’un très léger relief.
La démarche de Sébastien Reuzé relève d’une exploration du médium qui prend en considération le caractère physique et plastique de la photographie et les différentes possibilités de la montrer. Les “objets photographiques” accordent une importance à un déterminant qui a toujours été négligé dans l’histoire des images photographiques : le support. En effet, la plaque daguerréotype et les autres supports métalliques, les plaques de verre (négatifs ou plaques positives de projection) du XIXe et du début du XXe siecle, avaient une épaisseur et un poids, ils nécessitaient la manipulation manuelle pour une vision correcte de l’image et transformaient les photographies en véritables objets. Choisir le terme d’“objets photographiques” est donc, pour Sébastien Reuzé, une façon de rendre manifeste une physicalité de l’image liée à son support tridimensionnel que les tirages sur papier ont fait oublier. ”
Nathalie Boulouch, “ Les “ pièges à œil ” de Sébastien Reuzé ”, in Sébastien Reuzé, livret de l’exposition, Rennes : La Criée, centre d’art contemporain, 2003
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Sans titre
2003
tirage photographique couleur
100X150 cm
Exposition Sébastien Reuzé, 3 avril au 16 mai 2003
Exposition organisée en partenariat avec le Centre de Création de Bazouges-la-Pérouse 5 juin - 14 août 2003
Production La Criée centre d'art contemporain, Rennes
Collection de l'artiste

Les photographies de Sébastien Reuzé recèlent une part de mystère – un secret de fabrication qu’il appartient au spectateur non pas de résoudre, mais d’interpréter. “ L’image doit être reçue non pas seulement comme information, mais comme ouverture vers de nouveaux possibles ” (Sébastien Reuzé). Sans titre est une photographie dont les qualités intrinsèques relèvent davantage du geste pictural que d’une saisie du réel : sa composition, l’importance accordée au travail de la couleur, traitée en aplat ou par superposition, et la place laissée à l’accident, une part non maîtrisée de l’acte. Ce qui est donné à voir ne peut être déterminé. Un objet fulgurant, la fugacité d’un mouvement, d’une lumière, un non-lieu entendu dans le sens développé par Marc Augé(1), comme espace transitoire. ”
Alexandra Gillet
“ Surgissent alors les inévitables rapports qu'entretient la réalité avec l'image photographique. Sébastien Reuzé photographie ce qui lui est quotidien, ce qui appartient à sa propre réalité de vie : la ville, les voyages, les rencontres. Il y a bien prise de la réalité. Mais partant de là, il est impossible de qualifier ses photographies comme appartenant au genre du documentaire ou de l'autobiographie. Sébastien Reuzé fabrique une photographie de l'interstice, de l'entre-deux où se produit un soulèvement du regard dans la réalité. Soulèvement au sens de contemplation et de résistance.
Contemplation car la photographie de l'artiste propose au spectateur, non pas une vision objective de la réalité, mais une attention flottante aux bruissements du vivant. Puisque la photographie enregistre mécaniquement la réalité sans voir, Sébastien Reuzé décide d'y introduire des filtres semblables à ceux du rêve. Un de ces filtres procède d'abord d'une déposition du regard sur les manifestations du monde et d'un glissement visuel vers autre chose. La déposition du regard n'est pas un voir sans voir, c'est un voir qui se dessaisit d'un visible qui signifierait absolument la réalité. Un voir propre à l'artiste qui procède par légers décalages […]. L'autre filtre réside dans l'usage de moyens plastiques qui sont aisément décelables, comme les accentuations chromatiques qui baignent le panorama de la réalité d'une légère dominante rouge ou bleue, ou comme l’animation sur écran LCD de vues aériennes de différentes villes illuminées la nuit. Ces outils plastiques, s'ils peuvent produire une séduction esthétique, délivrent aussi une matérialité à l'image, c'est-à-dire qu'ils dévoilent sa propre construction visuelle en tant que photographie à la fois ancrée dans et décalée de la réalité. ”
Larys Frogier, “ Sébastien Reuzé ”, in Constellations, Bruxelles : La lettre volée, 2002
(1)Non-lieux, Introduction à une anthropologie de la surmodernité, Paris : Seuil, 1992 (coll. La librairie du XXIe siècle)
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Sets de table / natures mortes
2003
Impressions offset, papier satiné 80 g
30 x 45 cm
5000 exemplaires de chaque déposés dans des cafés-restaurants de Rennes
Exposition Sébastien Reuzé, 3 avril au 16 mai 2003
Exposition organisée en partenariat avec le Centre de Création de Bazouges-la-Pérouse 5 juin - 14 août 2003
Production La Criée centre d'art contemporain, Rennes
Collection de l'artiste

Pour le Centre d’art La Criée, Sébastien Reuzé à édité deux sets de table, tirés à 10 000 exemplaires et distribués dans cinq cafés-restaurants de Rennes. La première image évoque les restes d’un petit déjeuné (vaisselle, couverts, fond de café…) posés sur la photographie d’un jeune garçon. La seconde résulte d’un accident photographique : une surimpression de deux images (la vue en plongée d’une table de café sur laquelle est posée un journal et un verre, et une maison).
“ Il s’agit d’élargir les usages qui sont faits de la photographie. La vue narrative, en plongée, d’une table de café, sur laquelle sont posées des tasses est imprimée en sets de table. Par cette mise en abîme, l’image fait office de trompe-l’œil. Elle est aussi utile, manipulable sans soin particulier, gratuite, consommable et jetable, étant reproduite en très grand nombre. Le grand soin généralement apporté aux photographies est dû à la fragilité, à la vulnérabilité des supports. Les marchés nous habituent à un nombre réduit d’exemplaires. Les sets de table, ici, rompent avec ces traditions et démocratisent le statut de l’image photographique, en exploitant pleinement sa reproductibilité. C’est donc le consommateur, dans ce cas, qui décidera de la vie de l’image.
La gratuité possible de l’œuvre, la manière dont celle-ci peut être logiquement matérialisée ou encore dé-localisée par rapport aux contextes traditionnels d’exposition participent du choix de la forme que prendra finalement la photographie. ”
Sébastien Reuzé, entretien avec Aurélie Bruhl, in Sébastien Reuzé, livret d’exposition, Rennes : La Criée, centre d’art contemporain, 2003
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