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Expositions
personnelles (sélection)
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2004
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Clockwork for Oracle, Australian Centre for Contemporary Art, Melbourne
Short nights, Long years, Centre d'art Le Consortium, Dijon
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2003
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Centre for Contemporary Art, Melbourne.
Biennale d'art contemporain, Lyon.
Moonrise, Galerie Hauser & Wirth & Presenhuber, Zürich.
Our Magic Hour, Museum of Contemporary Art, Sydney.
Lessness, Galerie Almine Rech, Paris.
Roundelay, Centre Pompidou, Paris.
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2002
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Our Magic Hour, Centre for Contemporary Visual Arts, Brighton.
Coming Up For Air, Württembergischer Kunstverein Stuttgart, Stuttgart.
1988, Works on paper inc., Los Angeles.
The Dancer And The Dance, Galerie Krobath+Wimmer, Vienne.
No How On, Kunsthalle Wien, Vienne.
A Horse With No Name, Matthew Marks Gallery, New York.
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2001
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Slow Graffiti, Galerie Schipper & Krome, Berlin.
FRAC PACA, Marseille.
Kiss Tomorrow Goodbye, Palazzo delle Esposizioni, Rome.
Yesterdays Dancer, Sommer Contemporary Art, Tel Aviv.
Dreams And Dramas, Herzliya Museum of Art, Herzliya.
If There Were Anywhere But Desert, Galerie Almine Rech, Paris.
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2000
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So Much Water So Close To Home, P.S.1, New York.
Love Invents Us, Matthew Marks Gallery, New York.
Hell Yes !, HQ, Sadie Coles, Londres.
If There Where Anywhere But Desert, Mont Blanc Boutique, New York.
A Doubleday And A Pastime, Galleria Raucci/ Santamaria, Naples.
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1999
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Guided By Voices, Galerie für zeitgenössische Kunst Leipzig, cur. Jan Winkelmann, Leipzig.
Guided By Voices, Kunsthaus Glarus, cur. Beatrix Ruf, Glarus.
Light Of Fallen, Yves Saint Laurent, New York.
In The Sweet Years Remaining, Schipper & Krome, Berlin.
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Expositions
collectives (sélection)
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2004
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Sculptures, Galerie Almine Rech, Paris
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2003
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Lee 3 Tau Ceti Central Armory Show, Villa Arson, Nice.
The DaimlerChrysler Collection, Museum für neue Kunst ZKM Karlsruhe, Karlsruhe.
Moph cafe, tapas e video, Video by bvb, Tokyo.
Story Faces, Galerie Mirko Mayer, Cologne.
Coollustre, Collection Lambert, Avignon.
Psychodrome 04, Fundació Joan Miró, Barcelone.
Breathing the water, Galerie Hauser & Wirth & Presenhuber, ZürichKunsthalle Zürich,
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2002
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Loop: Back to the Beginning, Contemporary Arts Center, Cincinnati.
bienvenue willkommen welcome @ altkirch, Altkirch.
Grimaldi Forum, 'Jour de cirqu', CRAC Alsace, Monaco.
Drawing now - Eight propositions, MoMA QNS, Long Island City.
I don't live here anymore, Städtische Galerie Villingen Schwenningen, Villingen Schwenningen.
Octopus, Bruges.
Lowland Lullaby, Swiss Institute, New York.
Self/In material Conscience, Fondation Sandretto (Guarene), Turin.
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2001
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Liverpool Biennale, Liverpool.
Printemps de septembre. Fantastique, Toulouse.
Loop - Alles auf Anfang, Kunsthalle der Hypokulturstiftung, Munich.
Mouvements Immobiles, Musée d'art Moderne, Buenos Aires.
Salons de musique, Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg, Strasbourg.
Surface Lisse, Musée de la photographie, Mougins.
dai, dai, dai, where do we go from here?, Netherlands Institut voor Mediakunst, Amsterdam.
Gestes, Musée des beaux-arts de Montréal, Montréal.
Let's entertain, Miami Art Museum, Miami.
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Catalogues (sélection)
Ugo Rondinone. Roundelay, [affiche/dépliant d'exposition], Paris : Editions du Centre Pompidou, 2003
Ugo Rondinone. No How On, Vienne/Cologne : Kunsthalle Wien/Verlag Der Buchnandlung Walter König, 2002
Rencontres 5, Ugo Rondinone - John Richarson, Paris : Almine Rech Editions/Editions Images Modernes, 2001
Ugo Rondinone. Kiss Tomorrow Goodbye, Rome : Palazzo delle Espsizioni, 2001
Ugo Rondinone. Guided By Voices, Berlin : Kunsthaus Glarus, 1999
Francesco Bonami, Laura Hoptman, Jan Verwoert, Rondinone, Zurich : Parkett-Verlag, vol. 52, 1998
Heyday, Zurich : Memory/Cage Editions, 1996
Where Do We Go From Here ?, Baden : Lars Müller Publishers, 1996
Articles (sélection)
Catherine Francblin " Ugo Rondinone ", in art press, n°290, mai 2003
Eric Troncy, " Le trouble clown ", in Beaux-Arts Magazine, n° 227, avril 2003
Philippe Régnier, " La balade d'Ugo Rondinone ", in Le Journal des Arts, mars 2003
Meghan Dailey, " Ugo Rondinone. Matthew Marks Gallery/Swiss Institute ", in Artforum International, été 2002
Eric Troncy, " Le transformiste ", in Numéro, Paris, avril 2002
Catherine Francblin " Ugo Rondinone ", in Beaux Arts Magazine, n°201, février 2001
Ugo Rondinone, " I Don't Live Here Anymore ", [pages de mode par Ugo Rondinone ], in Flash Art, vol. 33, n° 224, octobre 2000
Anne-Marie Michel, " Ugo Rondinone ", in Art News, novembre 1999
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A Spider. A Spider Is Running Across My Heart And Then Another. Spiders Run Across My Heart And If I Close My Eyes, I Can Hear The Rush And The Rustle Of Their Tiny Dry Bodies Scurrying Through Me.
2003
2003
(Une araignée. Des araignées tombent une à une sur mon cœur. Des araignées tombent sur mon cœur et si je ferme mes yeux, je peux entendre le frémissement et le grouillement de leurs minuscules corps secs qui détalent en moi.)
6 vidéoprojections, cd-audio, plexiglas, tubes fluorescents, gélatine rouge
Exposition Ugo Rondinone, 5 novembre - 27 décembre 2003
Coproduction La Criée, centre d'art contemporain, le Théâtre National de Bretagne,
la Ville de Rennes et la Galerie Art & Essai de l'Université Rennes 2, Haute-Bretagne
L'exposition Ugo Rondinone a été organisée dans le cadre du festival Mettre en Scène Edition Spéciale
Ugo Rondinone est représenté par la Galerie Eva Presenhuber (Zurich), et la Galerie Almine Rech (Paris)

A l'occasion du festival Mettre en Scène, Edition Spéciale, Ugo Rondinone a été invité à investir quatre espaces d'exposition à Rennes : la Galerie du TNB, la Galerie Art & Essai, le toit de la salle de concert l'UBU et le centre d'art La Criée. Les installations permettaient de découvrir la diversité de son univers et la large étendue de son vocabulaire formel (vidéo, photographie, peinture, installation...). Au centre d'art, le visiteur était invité à se plonger et s'abandonner dans un monde onirique et troublant. L'installation se composait de six vidéoprojections enchâssées dans des cadres noirs, d'un faux plafond en plexiglas qui irradiait l'espace d'une lumière rouge, et dans lequel était diffusé une bande sonore en boucles de 30 secondes d'un aria interprété par Cécilia Bartoli. Sur les murs deux séquences d'images se succédaient : un homme et une femme apparaissant simultanément sur des écrans différents, et de longs travellings avant sur des voies de chemins de fer. Les jeux de répétitions, de déplacements et de décalages des images, le ralenti, la musique lancinante, venaient perturber l'espace et induisaient une perte de repères par une distorsion du temps et de l'espace.
" J'ai inventé tout cela dans l'espoir que cela me consolerait, m'aiderait à poursuivre, me permettrait de me considérer comme un voyageur à un point de sa route, entre un début et une fin, gagnant du terrain, se perdant, mais finissant tant bien que mal, à la longue, par avancer. Mensonges que tout cela. " Samuel Beckett
Sans début, ni fin, " A Spider... " demeure une histoire à construire, une succession de scènes dont le fil conducteur se tisse dans " le hors-cadre ". L'espace noir entre les écrans constitue le champ des " possibles ", espace vide dans lequel la pensée retrouve sa liberté d'intervention. A l'inverse, à l'intérieur des écrans les personnages sont enfermés, tournent en rond, évoluent dans des allers et venues incessants mais ne se rencontrent jamais, les trains ne mènent nulle part... Tous ces éléments font que très souvent on a relié le travail d'Ugo Rondinone à l'œuvre de Samuel Beckett. En effet, l'errance, la vacuité, le banal, le temps humain, la solitude, la présence des personnages dans l'espace sont des thèmes récurrents chez l'auteur.
Une des spécificités du travail d'Ugo Rondinone tient en la répétition et la réinterprétation de ses œuvres, puisqu'une même série de vidéos peut être présentée soit sous la forme de vidéoprojections dans un environnement spécifique, soit intégrer une installation avec des moniteurs (Roundelay, 2003 et Clockwork for Oracles, 2004). Cette caractéristique révèle la place qu'il accorde au spectateur, à sa perception de l'espace et de l'image selon le dispositif mis en place. " A Spider... " s'articule autour de la construction d'un espace scénique (rappelant la salle de théâtre, d'opéra, ou de cinéma), mais dans lequel le spectateur-voyageur se retrouve immergé.
Alexandra Gillet
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